Explore, construis, survis. Jusqu'au fond des océans et au-delà.Explore, build, survive. Down to the ocean floor and beyond.

Une première nuit à survivre, un monde immense à explorer, tout à construire.

RADIONAUT fait revivre la sensation des débuts des jeux de construction en voxels : l'exploration, la construction libre, les serveurs entre amis. Puis il vous emmène plus loin, dans les profondeurs sous-marines et jusque dans l'espace, avec une direction artistique propre : textures 8×8, palette de 32 couleurs et un explorateur en scaphandre.

A first night to survive, a huge world to explore, everything to build.

RADIONAUT brings back the feeling of the early days of voxel building games: exploration, free building, servers with friends. Then it takes you further, into the ocean depths and all the way to space, with its own art direction: 8×8 textures, a 32-color palette and a space-suited explorer.

  • La première nuitThe first night : Le frisson de survivre à sa première nuit dans un monde inconnu.The thrill of surviving your first night in an unknown world.
  • Construction libreFree building : Minez, récoltez, bâtissez ce que vous voulez, bloc par bloc.Mine, gather and build anything you want, block by block.
  • Serveurs entre amisServers with friends : Ouvrez votre partie solo à vos amis sans la quitter, ou hébergez un serveur dédié.Open your solo game to friends without leaving it, or host a dedicated server.
  • Sous l'eau et au-delàUnderwater and beyond : Les profondeurs sous-marines, puis l'espace.The ocean depths, then space.
GenreGenre
Survie, exploration, constructionSurvival, exploration, building
JoueursPlayers
Solo et multijoueur (serveurs)Solo and multiplayer (servers)
PlateformePlatform
PCPC
StatutStatus
En développementIn development

La promesse : survivre à la première nuitThe promise: surviving the first night

On se réveille seul sur une planète inconnue, dans un scaphandre usé. La radio grésille : un signal faible, venu de très loin. Survivre à la première nuit, construire un abri, puis suivre ce signal : c'est le cœur de RADIONAUT, un jeu de survie et d'exploration en voxels, en solo ou entre amis.

Ce que je cherche, c'est une sensation précise : peu de ressources, une nuit vraiment sombre, des bruits qu'on ne sait pas encore reconnaître, et ce soulagement quand on rallume enfin une lumière dans un abri fait de ses mains. Ensuite, un monde infini et unique à chaque graine, la liberté de construire ce qu'on veut, et une histoire racontée par petits fragments, sans cinématique.

Pour être honnête sur l'état du jeu : aujourd'hui, on parcourt un monde généré à l'infini, dont l'horizon porte jusqu'à 2 km, sous une légère brume et, de temps en temps, un brouillard dense. On creuse, on construit, et le monde se sauvegarde : un menu liste ses mondes, on les reprend là où on les a laissés. On joue à plusieurs, sur un serveur dédié ou en ouvrant sa partie solo à des amis, et on se parle dans le chat. La nuit, la faim, le froid et les créatures font partie des prochains jalons. Le jeu est en développement, sans version publique pour l'instant, et il n'aura pas de page Steam.

You wake up alone on an unknown planet, in a worn-out spacesuit. Your radio crackles: a faint signal, from very far away. Survive the first night, build a shelter, then follow that signal: that is the heart of RADIONAUT, a voxel survival and exploration game, solo or with friends.

What I am after is a very specific feeling: few resources, a night that is genuinely dark, sounds you cannot identify yet, and the relief of finally lighting up a shelter you built with your own hands. Then an endless world, unique to every seed, the freedom to build whatever you like, and a story told in small fragments, without cutscenes.

To be upfront about where things stand: today you can roam an endlessly generated world whose horizon reaches 2 km, under a light haze and, now and then, a thick fog. You dig, you build, and the world is saved: a menu lists your worlds, and you pick them up where you left off. You play with others, on a dedicated server or by opening your solo game to friends, and you talk in the chat. Night, hunger, cold and creatures are part of the upcoming milestones. The game is in development, with no public build yet, and it will not have a Steam page.

8×8 pixels, 32 couleurs, pas une de plus8×8 pixels, 32 colours, not one more

Toutes les textures de RADIONAUT font 8×8 pixels et piochent dans une palette fermée de 32 couleurs, utilisée pour tout le jeu. Rien dans le monde ne sort de cette palette. C'est une contrainte que je me suis imposée dès le premier jour, et elle décide de beaucoup de choses.

Les textures ne sont pas enregistrées en couleurs, mais en numéros de couleur. C'est la palette du monde qui donne la teinte finale. La planète de départ en profite déjà : sa mousse est d'un sarcelle profond, son ciel passe du pervenche au lilas, et une géante gazeuse à anneaux flotte au-dessus de l'horizon avec deux lunes. Ce n'est pas la Terre, et ça se voit au premier regard.

De près, chaque pixel du sol devient un petit relief de 12,5 cm : la mousse se bosselle, la pierre se découpe en strates, le sable se ride. La lumière vient d'un soleil, avec des ombres froides et des lumières chaudes, toujours dans les 32 couleurs. Au milieu de tout ça, l'Explorateur : un casque blanc aux arêtes coupées, un hublot cyan, une combinaison orange, et jamais de visage.

Une couleur a un statut à part : le violet. Il est réservé au Signal, et je le garde rare en surface pour qu'il conserve sa force.

Every texture in RADIONAUT is 8×8 pixels and draws from a closed palette of 32 colours shared by the whole game. Nothing in the world steps outside that palette. It is a constraint I set myself on day one, and it shapes a lot of decisions.

Textures are not stored as colours but as colour numbers. The world's palette provides the final shade. The starting planet already makes use of it: its moss is a deep teal, its sky fades from periwinkle to lilac, and a ringed gas giant hangs above the horizon with two moons. This is not Earth, and you can tell at first glance.

Up close, each pixel of the ground becomes a small 12.5 cm bump: moss gets lumpy, stone splits into strata, sand ripples. Light comes from a sun, with cool shadows and warm highlights, always within the 32 colours. In the middle of it all stands the Explorer: a white helmet with cut corners, a cyan visor, an orange suit, and never a face.

One colour has a special status: violet. It is reserved for the Signal, and I keep it rare on the surface so it keeps its punch.

Un serveur, même en soloA server, even in solo

Même en solo, on joue sur un serveur. C'est la règle de base du projet. Quand on lance une partie seul, le jeu démarre discrètement un vrai serveur sur la machine et s'y connecte comme il se connecterait à celui d'un ami. Tout ce qui marche en solo marche donc à plusieurs, sans travail en plus.

Il existe aussi un serveur dédié : un petit programme sans fenêtre, pour Windows ou Linux, qui démarre en une fraction de seconde et se règle par un simple fichier. On peut s'y retrouver à plusieurs, se voir, creuser et construire ensemble. Le serveur a toujours le dernier mot : le jeu ne lui envoie pas sa position mais ses touches, et le serveur rejoue chaque pas avec la même physique ; il vérifie chaque bloc posé, et il décide aussi de la météo, si bien que tout le monde se retrouve dans le même brouillard.

Depuis le jalon « Persistance et serveurs », le monde se sauvegarde toutes les minutes et en quittant, sans jamais s'écrire à moitié, avec des copies de secours. Le jeu s'ouvre sur un menu avec ses mondes et une liste de serveurs, qui trouve aussi les parties du réseau local, et une partie solo s'ouvre à des amis sans redémarrer. On se parle dans le chat, et l'hôte dispose de commandes : admins, liste d'accès, bannissements. L'idée reste celle des serveurs montés entre copains : n'importe qui peut héberger, pour quelques amis ou pour un petit groupe.

Even in solo, you play on a server. That is the project's core rule. When you start a game on your own, it quietly launches a real server on your machine and connects to it exactly as it would connect to a friend's. Whatever works in solo therefore works in multiplayer, with no extra work.

There is also a dedicated server: a small windowless program for Windows or Linux that starts in a fraction of a second and is set up with a single file. Several people can meet there, see each other, dig and build together. The server always has the final say: the game does not send it a position but its key presses, and the server replays every step with the same physics; it checks every placed block, and it also decides the weather, so everyone ends up in the same fog.

Since the “Persistence and servers” milestone, the world is saved every minute and on quitting, never half-written, with backups. The game opens on a menu with your worlds and a server list that also finds games on the local network, and a solo game opens up to friends without restarting. You talk in the chat, and the host has commands: admins, an allowlist, bans. The idea stays the same as servers set up between friends: anyone can host, for a few friends or a small group.

Plus tard : sous l'eau, puis l'espaceLater on: underwater, then space

Le « -naute » de RADIONAUT n'est pas là par hasard. À long terme, le Signal doit mener le joueur vers le fond des océans, puis au-delà de l'atmosphère : des abysses où la lumière du soleil disparaît et où la pression impose son équipement, puis des fusées et des vaisseaux construits bloc par bloc, et d'autres planètes avec chacune sa propre palette.

C'est la vision, pas l'état actuel. La première version se concentre sur la surface de la planète de départ, et elle doit être complète et jouable à plusieurs avant que je descende sous l'eau. Les profondeurs et l'espace viendront ensuite, dans cet ordre, quand la surface tiendra debout.

The "-naut" in RADIONAUT is there on purpose. In the long run, the Signal should lead players to the bottom of the oceans, then beyond the atmosphere: abysses where sunlight fades away and pressure dictates your gear, then rockets and ships built block by block, and other planets, each with its own palette.

That is the vision, not the current state. The first version focuses on the surface of the starting planet, and it has to be complete and playable in multiplayer before I head underwater. The depths and space will come afterwards, in that order, once the surface stands on its own.

Le saviez-vous ?Did you know?

  1. Avant de s'appeler RADIONAUT, le projet s'appelait SIGNAL, et ce nom est resté sur mes documents de travail. Je l'ai écarté parce que plusieurs jeux portaient déjà un nom identique ou très proche. Dans le logo, le O est dessiné comme un casque avec une antenne qui émet, et des bulles remontent autour du mot pour évoquer les profondeurs.Before it was RADIONAUT, the project was called SIGNAL, and that name lives on in my working documents. I dropped it because several games already had the same name or one very close to it. In the logo, the O is drawn as a helmet with a broadcasting antenna, and bubbles rise around the word as a nod to the depths.
  2. Quand un monde change de palette, seul le décor suit : les blocs, le ciel, l'eau. L'Explorateur, les objets et l'interface gardent toujours les mêmes couleurs. Le hublot reste cyan, la combinaison orange, et on reconnaît son personnage où qu'on soit.When a world changes palette, only the scenery follows: the blocks, the sky, the water. The Explorer, the items and the interface always keep the same colours. The visor stays cyan, the suit stays orange, and you recognise your character wherever you are.
  3. Pour vérifier que l'anti-triche ne reprend jamais à tort un joueur honnête, un test a joué 7,2 millions de pas sur 6 000 parcours tirés au hasard, à travers un réseau simulé qui perd et retarde des paquets. Il y a eu 235 corrections, chacune due à un paquet perdu ; sans pertes, aucune.To check that the anti-cheat never wrongly corrects an honest player, a test played 7.2 million steps over 6,000 random paths, through a simulated network that drops and delays packets. There were 235 corrections, each one caused by a lost packet; without losses, none.
  4. Un objet lâché rebondit une fois, puis se pose à plat, immobile, avec une faible lueur qui pulse.A dropped item bounces once, then settles flat and still, with a faint pulsing glow.
  5. Lors du premier survol du monde, avant le relief et sans limite d'images, le jeu tournait en moyenne à 1 188 images par seconde en 1080p, sur ma machine (une RTX 3070 Ti).During the first flyover of the world, before the relief and with no frame cap, the game averaged 1,188 frames per second at 1080p on my own machine (an RTX 3070 Ti).
  6. Le relief de 12,5 cm n'est pas le premier essai. J'ai aussi testé 10 cm, presque impossible à distinguer et nettement plus coûteux à afficher, et une image entièrement pixelisée, que j'ai écartée.The 12.5 cm relief wasn't the first attempt. I also tried 10 cm, barely distinguishable and noticeably more expensive to render, and a fully pixelated image, which I dropped.
  7. Pour vérifier qu'une sauvegarde résiste à un arrêt brutal, un test tue le serveur au milieu de chaque étape d'une sauvegarde, puis à des instants tirés au hasard, trois fois de suite. Le monde se rouvre à chaque fois, et chaque bloc creusé se retrouve quelque part, dans un inventaire ou au sol.To check that a save survives a hard stop, a test kills the server in the middle of every step of a save, then at random moments, three times in a row. The world reopens every time, and every dug block turns up somewhere, in an inventory or on the ground.
  8. Un monde sauvegardé prend environ 480 octets par colonne de 16 × 16 blocs explorée : un monde solo de plus de 24 000 morceaux s'écrit en un tiers de seconde en quittant.A saved world takes about 480 bytes per explored 16 × 16 block column: a solo world of more than 24,000 chunks is written in a third of a second when you quit.

Journal de devDevlog

Un monde qu'on garde, et qu'on partageA world you keep, and share

Des mondes sauvegardés, un vrai menu, une partie solo ouverte aux amis, un chat, et un serveur qui rejoue chacun de vos pas. Le jalon où RADIONAUT devient un jeu qu'on reprend.Saved worlds, a proper menu, a solo game opened to friends, a chat, and a server that replays every one of your steps. The milestone where RADIONAUT becomes a game you come back to.

Donner un visage au mondeGiving the world a face

Du relief dans chaque pixel, un vrai soleil, une géante à anneaux dans le ciel, un horizon à 2 km et un brouillard qui va et vient : le jalon où RADIONAUT a trouvé son allure.Depth in every pixel, a real sun, a ringed giant in the sky, a horizon 2 km away and fog that comes and goes: the milestone where RADIONAUT found its look.

L'Explorateur pose le piedThe Explorer sets foot

Marcher, nager, creuser, construire à deux, un casque sans visage, un serveur qui a toujours raison, et un objet lancé à 18 milliards de milliards de blocs par seconde.Walking, swimming, digging, building together, a faceless helmet, a server that is always right, and an item launched at 18 billion billion blocks per second.

Les fondations : rien à voir, ou presqueFoundations: nothing to see, almost

Premier jalon, et pas un seul bloc à l'écran : un cube orange, deux fenêtres et un serveur. Voici pourquoi j'ai commencé par la tuyauterie.First milestone, and not a single block on screen: an orange cube, two windows and a server. Here is why I started with the plumbing.

Un monde, enfinA world, at last

Un monde infini né d'une graine, dix blocs, une mousse sarcelle sous un ciel pervenche, et des montagnes qui flottaient dans le vide au premier essai.An endless world born from a seed, ten blocks, teal moss under a periwinkle sky, and mountains floating in mid-air on the first try.

CapturesScreenshots

Le jeu est en chantier, les images ne sont pas définitives. Il sortira d’abord sur itch.io, et sa page n’est pas encore ouverte : inscris-toi à la newsletter pour savoir quand on pourra y jouer.The game is in the works and images are not final. It will come out on itch.io first, and its page is not open yet: join the newsletter to know when you can play it.

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